Cette FAQ SMQ ISO 13485 répond aux questions fréquentes sur ReadySet, Confluence, la gestion documentaire et la conformité des dispositifs médicaux.

Démarrage/Accès

Souvent non : sur Free, vous ne pouvez pas restreindre l’accès au niveau page (restrictions) et l’audit log Confluence n’est pas disponible. Pour un QMS, ces limitations sont fréquemment bloquantes.

Oui, c’est fréquent en QMS : les permissions d’espace et/ou les restrictions de pages peuvent rendre la majorité des SOP “lecture seule” pour la plupart des utilisateurs.

La page (ou l’un de ses parents dans l’arborescence) est probablement restreinte. Demandez à un Space Admin ou au propriétaire de la page de vérifier les restrictions.

Les @mentions déclenchent une notification (et, selon contexte/abonnement, un e‑mail). Utilisez @mention dans commentaires/pages/tâches pour attirer l’attention.

Navigation

En général : Active Space = documents contrôlés et templates validés (SOP, modèles de formulaires, références) ; Records Space = enregistrements/preuves (formulaires complétés, historiques, sorties). Ce découpage aide à distinguer “template” vs “record” lors des audits.

À gérer Corrective Actions (CA) et Preventive Actions (PA) : un registre (liste) et des fiches CA‑# / PA‑# détaillées (statut, impact, assignation, efficacité, etc.).

(1) Utilisez la recherche Confluence ; (2) utilisez la convention de nommage (ex. SOP‑QMS‑003, FOR‑DND‑003, REF‑INF‑001) ; (3) utilisez l’arborescence par Core Process.

Apps et prérequis

Pour la plupart des utilisateurs, oui : elle est conçue pour “donner aux tables Confluence la puissance d’Excel” (filtres, pivots, visualisations) — avec une logique proche d’un tableur, même si l’UI est intégrée à Confluence.

Les apps se gèrent via “Manage your apps / Connected apps” et exigent un rôle d’admin (site admin). Les utilisateurs peuvent parfois demander une app, mais l’activation finale dépend des admins.

Parce que les apps peuvent étendre profondément le comportement du produit ; Atlassian recommande explicitement de vérifier la provenance et la confiance avant installation.

Cela dépend de vos exigences réglementaires et de votre “décision de reliance” (si vous vous appuyez sur l’enregistrement électronique comme preuve). Si vous devez prouver une signature électronique robuste et auditable, une app dédiée est généralement requise.

À automatiser des contrôles d’intégrité (permissions, espaces/pages) et générer des artefacts téléchargeables à intervalles réguliers (ex. hebdomadaire), ce qui peut soutenir votre stratégie de validation d’un environnement Cloud.

Liens / ID d’instance

Une méthode officielle consiste à le demander au support Atlassian ; selon les cas, vos admins peuvent aussi le visualiser via le portail d’administration.

Clics menant à “page not found”, redirections vers l’ancienne instance, ou liens “morts” dans des tables/références qui structuraient la navigation.

Documents contrôlés

Les pages ReadySet incluent souvent un en‑tête (“Template version”, “Document status”, etc.). En complément, utilisez l’historique et/ou le macro “Change history” si votre template l’affiche.

Prévenez immédiatement le propriétaire du document/QA, puis utilisez l’historique de versions pour comprendre et (si autorisé) restaurer une version antérieure. Confluence conserve l’historique et une restauration crée une nouvelle version (sans effacer les versions suivantes).

Oui via le macro “Change history”, qui affiche (selon Atlassian) version, auteur, date et commentaire de changement.

Confluence Cloud permet de supprimer une version via “Version history” (c’est une action sensible, souvent restreinte en QMS). Notez que certains éléments (brouillons, versions supprimées) peuvent être irréversibles selon le cas.

Pour faciliter la preuve : conserver les templates validés d’un côté et les records (exécutés, signés, datés) de l’autre améliore la lisibilité en audit, surtout si vous exploitez des exports “snapshot” pour inspection.

Approbations & signatures

Car l’approbation/signature doit être liée à la version effective du document. En Part 11, on attend une liaison signature‑record empêchant la réutilisation frauduleuse de la signature et des manifestations (nom, date/heure, signification).

Au minimum, les enregistrements signés doivent indiquer clairement le nom du signataire, la date/heure, et la signification (review/approval/etc.), et la signature doit être liée à l’enregistrement.

Un audit trail sécurisé, généré par ordinateur et horodaté, enregistrant création/modification/suppression, sans masquer l’information précédente, avec conservation sur la durée de rétention et disponibilité pour inspection.

Non : même les éditeurs d’apps rappellent que la conformité dépend aussi de contrôles organisationnels (procédures, responsabilités, formation, gouvernance), au‑delà des fonctions techniques.

CAPA

C’est un indicateur d’impact sur le Risk Management File (RMF) : si “Yes”, la CAPA doit déclencher/être liée à une mise à jour de l’analyse de risque (ex. hazards, controls, residual risk) et/ou des justifications associées.

C’est le suivi des délais vs dates planifiées (immédiat, correction, actions correctives/préventives). En audit, un suivi de statut et délais est souvent observé comme preuve de pilotage/efficacité des actions.

Quand (1) l’action est réalisée, (2) la cause a été traitée (selon votre méthode), (3) l’efficacité a été vérifiée et documentée, (4) les liens impactés (risques, docs, process) ont été mis à jour si nécessaire.

Utilisez un identifiant unique (NC‑#, complaint‑#, etc.) dans la CAPA + un lien vers la page source/record. Si vous êtes soumis à Part 11, assurez‑vous que l’enregistrement électronique est protégé, récupérable et traçable.

Gestion des risques

Parce que la FMEA et la traçabilité de risque nécessitent une structure tabulaire (hazard, cause, harm, probabilité, sévérité, contrôles, etc.) que des macros/tableurs Confluence rendent manipulable et exploitable (filtres, vues, calculs).

En général, uniquement les propriétaires du processus “Risk Management” (et/ou QA/RA) : ces critères pilotent les décisions qualité/sécurité ; un changement doit être contrôlé et traçable sur le cycle de vie.

Utilisez les liens Confluence entre pages (risk file, requirements, test reports, CAPA). La valeur audit vient de la cohérence des liens et de la capacité à reconstruire l’historique via versions/approbations/signatures.

Documentation technique

Dans la branche DHF (souvent “Risk Management File”), avec liens vers les analyses (FMEA) et vers les preuves de mise en œuvre des contrôles (design inputs/outputs, V&V, CAPA).

Le template ReadySet anticipe des livrables typiques de marquage CE (selon votre scope). Adaptez cette partie à votre statut réel (MDR/IVDR applicable ou non) et à vos procédures internes.

Créez une page “Device Overview / Index” qui pointe vers : RMF, exigences, traçabilité, V&V, change control, DoC, et fixez des conventions de nommage stables.

Sécurité / Permissions / Export

C’est contrôlé par la permission “Export space”. Point critique : si “Export space” est accordé, l’utilisateur peut exporter l’espace entier y compris des pages/live docs qu’il n’a pas le droit de voir, plus commentaires et pièces jointes. En QMS, cette permission doit être très restreinte.

Oui, Confluence Cloud supporte l’export de contenu vers Word/HTML/CSV/PDF/XML (selon contexte). Pour l’export d’espace, il faut “Export space” ; pour l’export page, c’est gouverné par la permission de vue (“View”).

Techniquement oui : l’anonymous access se contrôle au niveau global par un admin, puis au niveau espace. Mais pour un QMS, c’est généralement un choix de sécurité très encadré (risque d’exposition).

Via l’audit log Confluence (réservé aux admins). Note : l’audit log n’est pas disponible sur le plan Free.

Dépannage

Cause fréquente : l’app workflow/e‑signature n’est plus installée, son essai a expiré, ou son accès a été restreint. Demandez à un admin de vérifier “Manage your apps / Connected apps”.

Vérifiez si la page hérite de restrictions d’un parent ; en Cloud, les restrictions sont gérées au niveau contenu et peuvent être héritées.

Suspectez un problème de page IDs non préservés et/ou d’URLs hardcodées. Il faut souvent une étape de correction (conversion/rewrite) après import.

Utilisez l’historique de page (versions) ; si votre template inclut un macro “Change history”, il affiche l’historique inline (version/auteur/date/commentaire).

Retour en haut